Le jardin de Cocagne d'Orléans

Le jardin de Cocagne d'Orléans, partenaire et producteur des paniers du Val de Loire

Le jardin de Cocagne d’Orléans, partenaire et producteur des paniers du Val de Loire

Parmi les 35 producteurs de vos paniers, notre association compte 5 jardins d’insertion.  Nous vous présentons aujourd’hui le Jardin de Cocagne d’Orléans.

Créé en 2006 et installé dans un premier temps à Fleury les Aubrais, (commune située au nord d’Orléans) le Jardin de Cocagne, qui avait besoin de plus de superficie, vient de prendre de nouvelles marques sur 5.5 ha de terrains loués pour partie par la ville d’Orléans au sud de la Loire. Une équipe de 31 salariés en insertion professionnelle produit des légumes pour les 180 adhérents du jardin de Cocagne.

Les encadrants maraichers établissent le plan de culture et coordonnent le travail des jardiniers. Avec 50 cultures différentes, la diversité est de mise avec notamment des légumes oubliés (tétragone, topinambours, courges, etc.) et des variétés anciennes (de tomates notamment).

Le Jardin de Cocagne d’Orléans réalise également des prestations de services chez les agriculteurs bio : désherbage, récolte ou encore montage de serres comme, en ce printemps 2011, sur le Jardin de Cocagne de la Voie romaine de Beaume-la-Rolande. Le produit de ces ventes est complété par des subventions de l’Etat et des collectivités territoriales prenant en charge le surcoût social de fonctionnement de la structure sous statut de chantier d’insertion.

Le soin et l’attention portés aux hommes et aux femmes qui passent par le jardin-chantier d’insertion sont au cœur de la démarche du jardin.

Tout un dispositif d’accompagnement a ainsi été mis en place pour les aider, d’une part à régler leurs problèmes personnels (logement, santé, difficultés psychologiques, statut administratif, mobilité…), d’autre part, à se réinsérer professionnellement.

L’an dernier, ce sont ainsi 10 personnes qui ont retrouvé durablement une place dans le monde du travail à l’issue de leur passage au Jardin de Cocagne d’Orléans.

 

 Le témoignage de Laurent ; jardinier en insertion » : Je suis resté au Jardin de Cocagne à peine un an. Quand j’y suis rentré, je sortais de détention. J’ai passé un entretien d’embauche et j’ai commencé à y travailler dans le cadre d’une liberté conditionnelle. C’était une première approche pour retrouver le monde du travail : se lever le matin, être en équipe, avoir des responsabilités…

Le maraîchage bio, à la base, cela ne m’intéressait pas trop. J’ai pourtant appris plein de choses : les plantations, les saisons… et cela m’a plu. Ce fut vraiment un bon passage, un lieu où j’ai pu me poser et où on m’aidait. Sans cette structure adaptée, je n’aurai pas pu rebondir et reprendre les habitudes de la vie quotidienne.

Je ne trouve pas forcement les mots mais je me suis senti bien là-bas. On m’a bien accueilli et aidé à reprendre confiance en moi, et à aller de l’avant.

J’aurai pu y rester 2 ans mais, très vite, je me suis senti en capacité d’intégrer une entreprise classique ; On me l’a dit aussi. J’ai trouvé un travail en CDI dans la restauration.»

 

En complément des 180 paniers produits pour ses adhérents, le jardin de Cocagne produit également des légumes pour les paniers du Val de Loire et tout  particulièrement l’été. C’est ainsi que prochainement vous pourrez trouver dans vos paniers tomates, poivrons, aubergines, salades issus du jardin de Cocagne d’Orléans. Le jardin et les Paniers du Val de Loire travaillent en totale complémentarité.  Nous sommes régulièrement en contact et nous nous coordonnons concernant les ouvertures de dépôts afin que chacune de nos structures puisse proposer des paniers bio sur TOUTE l’agglomération orléanaise.

 

Qui sommes-nous ?