• Salade
  • Betterave botte
  • Carotte botte
  • Pomme de terre primeur
  • Fraise
 
 

Pour en savoir plus sur les ignames de vos paniers

Vous le savez, les fruits et légumes de vos paniers bio sont produits par notre association qui compte environ 35 producteurs, basés dans la région Centre. Fermes familiales, jardins d’insertion, ESAT, lycée horticole, maraîchers qui s’installent… cette grande diversité parmi les structures se retrouve aussi dans les légumes que nous vous proposons chaque semaine dans vos paniers bio. Et c’est ainsi que nous vous pouvons vous faire découvrir des variétés anciennes, des légumes oubliés, ou des légumes plus originaux, comme l’igname par exemple.

Nous sommes très fiers de compter parmi les producteurs de notre association le seul producteur en France à cultiver l’igname en bio ! Il s’agit de Jean-Michel Morand, installé à Saint-Claude de Diray, près de Blois dans le Loir-et-Cher. Cette petite commune est même devenue la capitale européenne de l'igname, à tel point qu’elle organise chaque année sa «Foire à l’igname», qui attire plus de 10 000 personnes !

Un peu d’histoire…

L’igname (on dit une igname) est un long tubercule originaire de Chine, et principalement consommée en Afrique de l’Ouest. Lors d’un voyage, un agriculteur de St Claude de Diray en ramène quelques plants qu’il commence à cultiver. De fil en aiguille la culture se développe sur la commune et les alentours, grâce au sol sableux des bords de Loire. Et c’est ainsi qu’aujourd’hui l’igname est cultivée chez une vingtaine d’agriculteurs qui sont les seuls en France métropolitaine à produire ce tubercule.

Depuis une quinzaine d’années maintenant, Jean-Michel, qui cultive aussi pommes de terre, poireaux, carottes, asperges et oignons pour vos paniers consacre une surface d’environ 1.5 hectare à cette culture et récolte chaque année 12 tonnes d’igname.  

 

La culture…

L’igname est un tubercule qui réclame 1 m de sable pour pouvoir pousser. Les plantations ont lieu en avril, à partir de plants produits sur l’exploitation de Jean-Michel. L’igname développe ensuite son feuillage exubérant qu’il faut palisser, un peu à la manière d’une vigne. Pendant l’été la culture est désherbée, palissé et irriguée. Enfin, au mois d’octobre intervient la récolte, fastidieuse et manuelle, car l’igname est un tubercule cassant, qui ne supporterait pas une récolte mécanique. Les longs tubercules récoltés sont ensuite triés et mis en caisse. Les plus gros, destinés à la vente, seront lavés avant d’être expédiés. Le stockage se fait en chambre froide ou hangar, mais à l’abri du gel, et l’igname se conserve sans problème plusieurs mois.

 

La dégustation…

L’igname a un goût fin et particulier. Elle se déguste accommodée comme une pomme de terre, en purée, sautée, à la braise, en frites, et même en déclinaison sucrée, dans des crèmes ou gâteaux au chocolat !

Il faut le savoir, l’igname devient gluante quand on l’épluche. Pour faire disparaître sa viscosité, il est conseillé de la laver à grande eau, ou de la faire tremper, une fois épluchée, dans du jus de citron. Certains recommandent aussi de ne l’éplucher qu’après cuisson.

Et vous, comment avez-vous dégusté votre igname ? N'hésitez pas à partager vos recettes sur notre page Facebook !

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