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Article sur notre producteur Lionel Saillard

 

Cette semaine, nous partageons avec vous un article qui met en avant un de nos producteurs, Lionel Saillard.

 

Avec sa famille, il est à la tête des « Vergers du Bel Air », dans une petite commune du Loir-et-Cher. Il produit principalement des poires et des pommes, que vous retrouvez en ce moment dans vos paniers bio.

 

Source : La Nouvelle République – 21-01-2018 - Jocelyne PAVIE https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/du-bio-en-famille-a-couture

Depuis 1986, la famille Saillard exploite dix hectares de vergers, sur le plateau venteux du Bel-Air à Couture. Un site passé en bio dix ans plus tard.

 

Sûr que ça n’a pas toujours été facile, résume Lionel Saillard, 57 ans qui depuis 1986, avec son épouse Régine et leur fils Luc, 33 ans, exploite dix hectares de vergers, dont 3,5 hectares de poires, sur le plateau venteux du Bel-Air à Couture. Un site passé en bio dix ans plus tard et qui, aujourd’hui, produit plus d’une vingtaine de sortes de pommes et poires toute l’année.

 

Parler bio, ce n’était pas toujours facile”. Originaire de Saint-Calais, fils d’agriculteur et ayant des attaches familiales à Sougé, Lionel Saillard a souhaité revenir à la terre. Après un stage de six mois pour obtenir un Bepa agricole, notamment à Lisle et Saint-Firmin-les-Prés, il s’installe à Couture-sur-Loir.

 

« C’était un verger en conventionnel que j’ai exploité pendant dix ans, tout en me préparant psychologiquement et matériellement à passer au bio, après trois ans sans traitement chimique pour avoir le label. A l’époque, dans un secteur rural, parler produit bio, ce n’était pas toujours facile. À la production sans traitement, on préférait le pas cher avec beaucoup de production. Rien à voir avec les mentalités d’aujourd’hui ! »

 

Son fils l’a rejoint après une formation au CFA de Montoire et à Rennes. L’entreprise, avec son label bio, adhère à une charte spécifique et bénéficie du contrôle annuel du Bureau Véritas et de contrôles inopinés. Ainsi, la démarche bio répond par exemple à un principe de précaution avec une zone de 4 à 6 mètres entre les parcelles et les autres propriétés.

 

 

 

Aidés par deux ouvriers permanents et par quatre saisonniers pour l’éclaircissage et une dizaine pour la cueillette, la production bio est plus contraignante en main-d’œuvre et en temps de travail. L’installation des filets de protection contre les insectes et pour une moindre part contre la grêle, est indispensable, car le site du Bel-Air où les vents sont toujours forts, est le second point culminant du Loir-et-Cher !

 

Les vergers du Bel-Air adhèrent également au Centre de recherches arboricoles de Saint-Epain en Indre-et-Loire, qui a plus de 2 hectares de plantations d’essai bio, ce qui leur apporte aides et conseils.

 

Quant aux fruits, ils sont conservés dans deux chambres froides à 3°C et dans une chambre longue conservation qui régule l’atmosphère de mûrissement.

 

La production (fruits, jus, vinaigre de cidre…) est vendue sur les marchés de Vendôme le vendredi, de Montoire le mercredi et samedi et tous les quinze jours à Bessé-sur-Braye (Sarthe) le samedi. Elle est écoulée en gros et demi-gros sur Paris et avec le concours d’une association de réinsertion de Blois, Les Paniers Val Bio Centre et sont également vendus aux Parisiens

La boutique à la ferme est ouverte tous les jours sauf les mercredis, samedi et dimanche, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 heures.

 

« Nous sommes à l’équilibre de ce que l’on peut produire, car on veut le faire bien et on ne veut pas développer la surface de plantation », conclut le chef d’entreprise qui a confié à un centre spécifique la comptabilité « qui devient de plus en plus compliquée avec la dématérialisation ».

 

Qui sommes-nous ?