• Salade
  • Betterave botte
  • Courgette
  • Pomme de terre primeur
  • Fraise
 

DURAND Stéphane, Val Pré Vert
Vienne-en-Val (Loiret)

La petite bergeresse  - 45510 Vienne-en-Val


 

Commune : Vienne en Val (à 20km d’Orléans)
Ferme familiale
Région agricole : Val de Loire
Installé depuis : 2009
Bio depuis : 1986 conversion des premières parcelles. 2013 : les dernières ont été converties (prairies)

Surface en céréales : 20 ha
Surface légumes plein champ : 10 ha
Surface prairies : 30ha de prairies (8 de parcours pour les vaches et 22 pour le foin (luzerne))
Types de légumes produits : maïs, rhubarbe, pommes de terre, courges
Autres activités : céréales et élevage de vaches
Main d'œuvre : entre 2 et 4 saisonniers / an : varie selon l’enherbement et les rendements. 1 salarié permanent

« La Petite Bergeresse », la ferme de Stéphane Durand, se situe à quelques kilomètres d’Orléans. Dans la continuité de son père Joël, Stéphane a repris l’exploitation où il pratique plusieurs activités : culture de légumes, de céréales et élevage de vaches à viande. Située dans la région agricole du Val de Loire, sa ferme est implantée sur des sols sablo-limoneux plutôt bien adaptés aux légumes. Ce type de sol a l’avantage de se travailler assez facilement, et pendant toute l’année. Il présente en revanche moins de potentiel pour les pommes de terre et les céréales.

Une affaire de famille
Les arrières grands-parents de Stéphane se sont installés sur les lieux de l’exploitation. Ses parents ont acheté les terres et lui-même a acheté la ferme. En 2009, il s’installe en GAEC, la « GAEC Val Pré Vert », avec son père Joël. Et depuis janvier 2016, il est seul, depuis que son père a pris sa retraite.
 

Parcours
Stéphane a grandi dans la ferme et a pu apprécier cette qualité de vie. Néanmoins c’est vers une carrière d’instituteur qu’il se tourne au départ. Il exerce son métier pendant quelques années, puis voyant qu’il n’avait pas de frère ou sœur intéressé pour reprendre l’exploitation familiale, il décide de franchir le pas, avec notamment la perspective de pourvoir faire profiter ses enfants de cette qualité de vie à la ferme qu’il a lui même connu petit. Engagé, Stéphane s’est beaucoup investi sur une amap et pour l’association de producteurs Val Bio Centre. Il est par ailleurs assez impliqué au niveau syndical et croie en la force des constructions collectives, qui insufflent une bonne dynamique et participent à la réussite.
Cette année (en 2016), il revient à son premier métier puisqu’en parallèle de son activité à la ferme, il va donner des cours en maison familiale (structures de formation pour adultes) sur l’aide à l’installation, la comptabilité et la gestion.
Stéphane a choisi le bio tout naturellement, pour apporter sa contribution aux efforts faits pour améliorer l’alimentation et le bien-être de tous. Mais ce choix de vie demande beaucoup de sacrifices, et s’il devait regretter une chose, ce serait de ne pas consacrer assez de temps à sa famille.
 

Côté cultures
Au début, Stéphane a fait du maraichage diversifié. Petit à petit, il s’est concentré sur quelques cultures afin d’être plus performant. Aujourd’hui, il produit majoritairement du maïs, des courges, des pommes de terre et de la rhubarbe.
Pour les céréales, l’essentiel de sa production tourne autour du seigle et de l’orge d’hiver et de printemps, de l’avoine, du triticale, et des lentilles. En céréales, le pic de travail se situe pendant les semis d’automne et de printemps, et bien évidemment pendant la moisson.

Côté élevage
L’élevage de vaches est une activité qui plait beaucoup à Stéphane. Il élève plusieurs races : Limousine, Salers, Charolaise et Parthenaise. Actuellement, il possède 85 vaches et quelques veaux. Il compte environ 30 naissances par an. L’élevage de vaches est une activité difficile, avec de nombreuses contraintes, et qui ne laisse pas de répit. Il n’y pas de période creuse pour les animaux, il faut s’en occuper toute l’année, et il arrive à Stéphane de se lever la nuit pour les vêlages. Il lui faut aussi parvenir à s’organiser pour réaliser une vente échelonnée sur l’année.

Circuits de commercialisation
La commercialisation de ses légumes est assurée via les Paniers bio du Val de Loire, également en circuits longs via une structure nouvellement créée dont Stéphane est à l’initiative, avec d’autres producteurs, via un grossiste et enfin par l’intermédiaire de collègues producteurs locaux qui font de la vente directe (Amap, marchés…). Sa production de céréales est commercialisée via une coopérative. Et pour la viande, sa production est vendue en circuit long, en magasins, ou directement sur sa ferme.
 

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