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FOURNIE Max, producteur partenaire 100% bio
Sérignac-sur-Garonne (47)

  - 47310 Sérignac-sur-Garonne

d'après sudouest.fr

Max Fournié cultive avec passion ses kiwis et kiwaïs non loin de la Garonne, à Sérignac-sur-Garonne. Il a décidé de ne se consacrer qu’à des productions dites de niche.

Les kiwis, dont il possède plus de 200 variétés, ne sont pas épargnés : un est rond comme une pomme reinette du Canada, un autre, orange, n’a aucun poil…

Max s’amuse en créant. Par obligation et par goût : « On m’a planté là, alors je plante ici… » À l’époque scolarisé au lycée agricole de Sainte-Livrade-sur-Lot, Max Fournié rêvait d’ailleurs. Grâce à ses bons résultats, des bourses étudiantes l’ont envoyé successivement en Yougoslavie et en Californie pour voir comme la prune d’ente y était cultivée.

Il retournera ensuite en Californie, travailler un an et demi dans un ranch pour veiller sur les cultures de prunes, poires, noix et autres pistaches, avant d’embarquer vers la Côte d’Ivoire, dans une exploitation de 250 hectares spécialisée dans les plantes d’appartement…

À ce stade, l’enfant de Garonne est en passe de signer un contrat pour devenir expert auprès de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Des raison familiales l’obligeront à revenir au chevet de l’exploitation familiale. Et d’y rester. Aujourd’hui président de la SDFM 47 (1), Max Fournié poursuit dans sa voie, un peu à part. Car le ponte de la filière kiwaï cultive aussi fuyus (des cousins des kakis) et autres chayottes…

(1) Section départementale des fermiers et des métayers.

Zoom sur le kiwaï

Aujourd’hui encore, il est un des rares en France à s’être lancé dans l’aventure du kiwaï : « Personne n’en fait, ça demande trop de travail… Quand on voit la taille d’un fruit et que l’on sait qu’il faut le ramasser à la main, ça en décourage beaucoup… »

Lui s’y est mis très tôt, dès les années 70. Des plants de kiwaïs ont rapidement tenu compagnie à ceux de kiwis. Aujourd’hui, à force d’hybridation, son jardin expérimental compte une soixantaine de variétés que les horticulteurs de l’université de Gand, en Belgique, suivent de près.

Au bout des branches, les grappes présentent des petits fruits encore verts qui, contrairement à leurs cousins, sont entièrement dénués de poils. « Et ils le resteront. Du coup, on peut le manger comme une cerise sans noyau. » À terme, ils seront de la taille d’une petite prune.

Max Fournié en a des verts, « sucrés comme des prunes d’ente avec des arômes exotiques » et des tout rouges, « plus acidulés ». L’idéal, selon lui, pour accompagner un foie gras poêlé ou un magret. « Il suffit de les faire rissoler… » Quelques grands chefs (Jean-Luc Rabanel, Thierry Marx, Michel Dussau entre autres) s’y sont même essayés. Mais c’est surtout dans le réseau Biocoop qu’il écoule la majeure partie des quelque 15 tonnes que produisent chaque année ses lianes de Sérignac. En petites barquettes de 200 grammes ou sous forme de jus et confitures.

Ses tests et croisements, garantis 100 % bio, ont aussi donné lieu à quelques surprises, comme un kiwaï « poilu et qui a un goût de citron sucré… »

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